• DJ The Hacker

    Derrière ce pseudonyme aux consonances anglaises se cache en réalité un artiste français nommé Michel Amato. Natif de Grenoble, ce dernier se lance dans la musique en 1989. A l'âge de 17 ans, il raffole de la musique électro et industrielle. Ses artistes fétiches se nomment alors Cabaret sauvage et Duran Duran. En 1993, il prend de plein fouet la déferlante techno qui arrive en Europe. Parallèlement, il plonge surtout dans la musique et les disques de hardcore. Il parvient assez rapidement à sortir quelques maxis avec Benoît Bollini mais trouve rapidement son inspiration ailleurs. La techno le prend à bras-le-corps et influence sa musique et il poursuit son aventure en solo sous le nom de The Hacker. Puis il démarre un projet avec la Grenobloise Miss Kittin. En 1997, le duo crée une musique affichant un goût démesuré pour le kitsch des années 1980. La recette fonctionne et l'Allemand Dj Hell les prend sous son aile et signe deux de leurs maxis. Sur scène, les deux Grenoblois offre des spectacles captivants et visuellement délirants. Leurs titres 'Flexibility', 'Frank Sinatra' ou encore '1982' fédèrent tout un public. The Hacker est alors reconnu sur la scène électro internationale mais encore un peu délaissé dans l'Hexagone. En 1998, Michel Amato fonde le label Goodlife, qu'il inaugure avec le maxi 'Girls on Film'. Son premier album 'Mélodies en sous-sol' paraît en 1999. Dans ce disque, The Hacker passe de titres new wave à d'autres plus électro ou plus hardcore. On peut y croiser les fantômes de The Cure, New Order ou encore ceux de Kraftwerk. Devant son mélange d'influences, la France commence à s'intéresser plus sérieusement au phénomène The Hacker. L'artiste enchaîne mix, remixes et DJ set puis sort 'The First Album' en 2001, qui récolte un joli succès dans les charts. S'ensuit une longue tournée de cinq ans. The Hacker et Miss Kittin sont programmés dans les plus gros festivals et clubs du monde entier et deviennent emblématiques de la scène électro-clash (mélange d'électro, de sonorités dancefloor, de pop, de techno, etc .) à l'instar de Vitalic ou Tiga. Michel Amato s'autorise alors un break artistique. En 2006, il tourne de nouveau puis sort en 2008 'X', un double CD/DVD live qui retrace dix belles années de carrière.

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